S’asseoir à la table

S. Sacrement

La première lecture nous fait entrer dans la célébration de cette solennité à travers la figure de Melchisédek qui offrit pain et vin et à qui Abraham donna le dixième de tout. En Melchisédek est rassemblé le mystère de l’homme authentique appelé à vivre un sacerdoce existentiel qui sait partager les batailles et les fatigues de ses frères. Il nous est indiqué dans l’évangile comment le juste niveau d’humanisation évince de la capacité de suprématie le propre rapport aux éléments en tant que simple et primitive satisfaction d’un besoin nécessaire à la survie, pour passer à la volonté et à la joie de partager : Faites-les s’asseoir par groupes…Par cette attitude adéquate au partage, le Seigner Jésus multiplie le pain avec un excédent, comme il en est toujours lors d’un vrai partage, et il resta douze paniers. Vivre les gestes de l’Eucharistie en mémoire de la Pâque du Christ, exige un chemin toujours nouveau de communion et de partage. Dans l’Eucharistie, nous recevons le pain du ciel qui pourtant n’arrête pas d’être du pain germé sur notre terre, tout comme le vin bonifié dans nos caves, nous nous le rappelons toujours au moment de l’offertoire. De même, le pain que nous recevons est un pain qui nous nourrit et un pain capable de nourrir plus que nous…il nourrit et renforce le Corps du Christ qu’est l’Eglise. L’Eucharistie n’est pas un rite réservé à des privilégiés ou exclusivement conservé pour l’ultime réserves des “purs”, mais c’est le banquet qui rappelle et renouvelle l’invitation, offerte à tous de s’asseoir à la table de Dieu préparée pour tous ( cf. Is 25).

Par l’Eucharistie, nous apprenons à partager le peu que nous sommes afin de mettre les autres à l’aise pour s’installer à la table de notre vie : il ne manquera rien, rien ne manquera à personne et personne ne manquera !

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